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Sommaire
Notre
historique de la mesure du temps
Notre
cadran solaire
La
clepsydre
-
Principe
- Réalisation
Notre
TPE 2002
(Terminale S) sur:

pourquoi certaines
planètes ont des
anneaux, d'autres pas?
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Tout d'abord,
nous vous conseillons, avant d'aller voir la description de notre montage,
de vous intéresser à la théorie de la clepsydre afin de comprendre comment
peut-on, grâce à un simple petit écoulement d'eau, obtenir une mesure
normalement parfaite d'une durée déterminée de temps.
A)
la maîtrise du débit : base de la clepsydre
Tout d'abord, l'élément
essentiel sur lequel repose la clepsydre est le débit d'un liquide qui
en fuyant nous donne des indications sur la durée. Le principe est donc
le même que celui d'un sablier qui lui se base sur un écoulement de sable.
Les premières réalisations étaient de l'ordre d'un vase percé en son point
le plus bas et dont l'intérieur était gradué de manière à donner des intervalles
de temps réguliers. Ainsi, une fois que l'on avait rempli le récipient
d'eau, on pouvait savoir qu'il s'était écoulé telle durée entre le moment
ou l'eau commence à couler et le moment où elle s'arrête.
Cependant, ces premiers modèles étaient basés sur un principe que l'on
reconnut plus tard d'erroné, dès lors que la pression varie avec la baisse
du niveau de l'eau, entraînant inévitablement une baisse régulière du
débit. Ainsi, les modèles égyptiens n'étaient qu'approximatifs à cause
de leur ignorance de toutes les lois qui régissent l'hydrodynamique.
Vers 270 avant notre ère, un important perfectionnement fut apporté à
la clepsydre par le physicien grec Ctésibios qui réussi à maîtriser le
débit en le rendant constant. Pour cela, il utilisa le principe des vases
communiquants. Il suffit pour cela de garder le récipient d'où s'écoule
l'eau rempli en permanence par un réservoir situé plus haut et dont le
débit est supérieur que celui du dessous. On pouvait ainsi mesurer avec
exactitude la durée voulue en mettant un troisième récipient cylindrique
et gradué ( par des lignes cette fois ci équidistantes ) pour recevoir
l'écoulement du liquide.
Ainsi, le principe des
horloges à eau est basé sur la maîtrise d'un débit d'un quelconque liquide
qui s'écoule d'un (ou dans un) récipient gradué qui nous indique la durée
que l'on veut.
B) Fonctionnement
avec un flotteur
Le fonctionnement
de la clepsydre fut donc par la suite complexifié avec l'apparition de
constructions munies de flotteurs
Le
principe d'indication de la durée est alors tout à fait différent. En
effet, la montée (ou la descente) uniforme du flotteur permet de mettre
en mouvement des objets divers tels que des engrenages permettant l'activation
d'automates (clepsydre offerte par le calife de Bagdad à Charlemagne en
807), ou bien mettant tout simplement en rotation une ou plusieurs aiguilles
comme dans notre cas. On comprend alors l'autre désignation d'" horloge
à eau " régulièrement donnée à la clepsydre.
Par ailleurs, il est
toujours possible d'indiquer la durée selon le même principe grâce à des
graduations du récipient où monte le flotteur, permettant alors d'avoir
une mesure juste de la durée.
C)
Schémas de montages
Voyons maintenant certains
schémas explicatifs. On voit sur ces schéma que le débit est bien maîtrisé
grâce au principe des vases communiquants. D'une façon générale, il suffit
que le débit d'eau en aval du récipient percé soit supérieur à celui du
récipient lui-même pour que ce dernier ait un niveau d'eau toujours constant
en eau permettant ainsi un écoulement du temps mesuré de façon régulière.

Par ailleurs,
on voit également qu'au cours du temps, suite à Archimède, l'utilisation
des flotteurs dans les montages a permis une diversification des créations
rendant possible des réalisations plus complexes avec des aiguilles, etc.…
Certains ont même construit des clepsydres qui, lorsque le récipient recevant
l'eau atteignait un certain poids, déclenchait une série de mécanismes
pouvant mettre en mouvement des automates, des boules faisant " réveil
matin " dans les monastères et encore bien d'autres choses.
Ainsi, à travers le temps, la clepsydre a donné lieu à de nombreux montages
très divers.
Voyez
maintenant la notre, réalisé 36 siècles après les premiers modèles.
Problèmes,
remarques ou questions ?
Christian
THUILLIER
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